FABLES

La morale de l’histoire, il faudrait la chercher derrière les couleurs apaisantes ou violentes de ce paradis perdu de l’enfance où l’animal sauvage semble côtoyer l’homme paisiblement, toute violence effacée au profit de l’innocence et de la confiance absolue. La pulsion et la part obscure de l’inconscient n’ont laissé dans les images qu’une trace ancienne, un rêve oublié, peut-être un cauchemar où l’inquiétude, voire l’effroi le disputent à la joie pure provoquée par la sensation colorée et l’énigme des figures.