ARBRES

De l’arbre dans son décor (fût un temps) au corps de l’arbre, en passant par la métamorphose ou bien la porosité entre les règnes, j’égrène le motif de l’arbre depuis quarante ans, de près comme de loin, du dessus, du dessous, du dedans, de la pointe des feuilles jusqu’aux racines. Une obsession végétale, une méditation sur le temps, une contemplation active de la nature, un panthéisme à fleur de peau où le sentiment euphorique d’union avec l’arbre est profonde jubilation.